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 → Ta présence m'apaise autant que ta voix. Olia

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MessageSujet: → Ta présence m'apaise autant que ta voix. Olia   Mer 9 Fév - 13:48


→ Ta présence m'apaise autant que ta douce voix.



On m’a toujours apprit à donner le meilleur de moi-même à tout faire pour la victoire qui a en perdre la santé s’il le fallait. Je ne suis pas tellement comme ça bien que je n’abandonne rien, mais je ne suis pas généreux dans mes actes sur le terrain. Je reste solitaire, personnel et je privilégie la technique à la puissance. Je suis un attaquant rapide, ma technique me permet d’éviter les premiers assauts après, c’est le talent qui joue, on a l’âme du buteur ou on ne l’a pas. Je l’ai, j’ai cette chance de marquer beaucoup de buts tous aussi spectaculaires que les autres. C’est le rôle d’un finisseur de marquer n’importe comment mais de marquer. Je me souviens d’un match contre Liverpool je crois, j’étais lancé, deux défenseurs devant moi, une roulette, un grand pont et j’étais seul face au gardien, mais j’en avais oublié le défenseur qui arrivait sur ma gauche, je prends position, pied d’appui légèrement en avant et il me tacle, encore dans mon élan je vole à terre roulant deux fois sur le côté, j’ai perdu le ballon, j’ai la cheville en feu et je suis seul devant la surface du gardien. C’était mon arrivé à Manchester, j’étais seul. J’en avais les larmes aux yeux assit sur la pelouse, complétement perdu. Je suis sorti dix minutes après le tacle, je n’ai pas réussi à faire mes preuves. J’ai raté ma première fois au club et du coup, je ne jouais plus, enfin si mais je jouais dix à vingt minutes par match, j’avais à peine le temps de poser mon jeu que le match était achevé. Et puis un jour, l’attaquant vedette de mon équipe se blesse assez gravement, il en a pour quelques mois, je me retrouve à jouer à sa place, je suis le numéro 9. Voilà une nouvelle chance qui s’offre à moi et je l’ai saisi. Depuis que j’ai récupéré ce poste, je déroule, je marque au moins un but par match lorsque je n’en marque pas trois ou quatre. J’enchaine les buts, j’en marque plus que je ne joue de matchs avec l’équipe. Ils me font même confiance pour la ligue des champions, mais malheureusement avec Vassili je ne joue que les matchs à domicile afin qu’il n’est pas à rester seuls des jours entier, je m’en voudrais trop. Je n’ai jamais été toujours le grand Dimitar, avant je n’étais qu’une ombre dont personne se souciait. Maintenant je suis un membre à part entière de l’équipe, sans moi c’est comme si un pion disparaissait. Voilà pourquoi je passe mon temps au téléphone avec mon coach ou son assistant afin qu’il est des nouvelles sur mon état de santé. Heureusement qu’il a un remplacent pour moi parce que je ne pense pas rentrer ce week-end pour jouer et je m’en mords les doigts. J’ai besoin de courir sur un pelouse devant des milliers de passionnés, d’entendre ses cris lorsque je marque un but, d’être fier de moi et de rendre hommage à mon père, à Amélia et à Vassili. Je m’avance sur la terrasse du salon de détente des patients en pensant à tout cela. Ma vie, le foot, ma famille, mon fils. Tout est en stand-by depuis que je suis à Seattle tout cela parce que je suis malade et que personne n’ose me dire ce que j’ai. Je ne veux plus rester ici, j’en ai marre d’être cloitré dans une chambre à regarde le plafond, la télé ou des magazines datant d’il y a quelques mois. Je n’ai pas de visites, il faut dire que l’Angleterre ce n’est pas la porte à coté, je ne parle pas de la Bulgarie. Vassili est avec les autres enfants de l’hôpital, ils font des ateliers peinture et lecture, ça l’occupe un peu et puis il veut tout le temps y aller. Je le comprends rester avec moi dans l’état ou je suis ce n’est pas évident. Ouais, je suis dans un sale état, à peine je fais un effort que j’ai déjà envie de me reposer, si je dépasse les limites c’est simple, je m’évanoui. Accoudé à la barrière de la terrasse je fume une cigarette, je n’ai jamais vraiment arrêté de fumer, mais je le fais en cachette. Vous n’imaginez même pas à quel point ça fait du bien.
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